Réforme de l’orthographe : le gouvernement supprime les lettres l,i,b,e,r,t,é.

 

Dépoussiérant un dossier datant de 1990, le Conseil supérieur de la langue française a voté l’application de quelques réformes en matière d’orthographe. Premiers visés, les traits d’union et les accents circonflexes, dont l’existence n’est plus jugée essentielle. Face à la levée de boucliers qu’a suscité cette annonce (qui n’est pas la première du genre), la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem s’est empressée de préciser que l’ancienne orthographe resterait valable malgré tout…

Peu orthodoxe, la réforme de l’orthographe ?

Les cyniques ne diront pas le contraire. Pourtant, une autre clause passée inaperçue jusque-là et inscrite en page 36 du rapport sur la réforme a éveillé notre curiosité. Intitulée  » Estimation technique avancée d’une réforme générale et novatrice conceptuellement exigeante »   (ETADURGENCE), la clause prévoit la suppression progressive de certaines lettres,  » dans l’intérêt de tous « . Ainsi, les lettres L,I,B,E,R,T, et É devraient être totalement supprimées d’ici la fin de l’année scolaire. « C fom s couagus e ndspnsabl !  » s’est félicité Manuel Valls en conférence de presse ce matin.

Inverser la courbe de l’accent circonflexe, tel est en effet le vrai courage politique.

JK

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Affaire des clowns maléfiques : coup de filet au cirque Pinder

Clown maléfique

 

Depuis le début du mois d’octobre, le phénomène des clowns maléfiques a pris de plus en plus d’ampleur. De nombreuses communes de France ont été touchées par ces personnages armés de couteaux ou de battes se lançant aux trousses d’honnêtes citoyens dans les rues mal éclairées de nos villes.

 

En Seine-et-Marne, la police locale a décidé de frapper un grand coup en alpaguant ces fauteurs de trouble.
Hier soir à 22h30, le cirque Pinder était en pleine représentation aux abords de la ville. Les spectateurs étaient loin de se douter de ce qui se tramait près du chapiteau. Menée par des troupes d’élite, l’unité de police locale a encerclé la zone, soupçonnant la présence sur les lieux de certains de ces malfaiteurs. Il a fallu à peine quelques secondes pour que les forces de l’ordre pénètrent sur la piste, interpellant deux clowns en train de se livrer à une de leurs manœuvres malveillantes, que le brigadier Chombier a accepté de nous détailler.

 

«Ayant obtenu un mandat, nous avons infiltré les lieux et repéré trois individus de type caucasien en passe de se livrer à des actes répréhensibles, impliquant notamment un récipient de grande contenance rempli d’eau et un klaxon. Ces individus correspondaient parfaitement aux signalements, aussi nous les avons appréhendés et amenés au poste afin de procéder à une séance d’identification ».

 

Les clowns seraient-ils les malfrats tant recherchés ? Le brigadier Chombier n’a pas hésité à prendre position. « Affirmatif. Vous savez comme on dit l’habit ne fait pas le moine, ça tombe bien si je puis dire puisque nous avons affaire à des clowns. Si nous n’étions pas intervenus, la situation aurait pu dégénérer. Notre rôle est de protéger nos concitoyens, mais nous ne faisons que notre travail. ». Sous le choc, le directeur du cirque n’a pas su répondre à nos questions. Mis en examen pour complicité, il a clamé son innocence, expliquant même qu’il avait pourtant pris toutes ses précautions, notamment en renvoyant son tigre qu’il suspectait d’être en fait un clown déguisé (ce dernier est d’ailleurs activement recherché à l’heure de la rédaction de ces lignes). Son avocat a plaidé la bonne foi, arguant que « jamais [son] client n’aurait pu croire que des clowns malfaisants auraient pris une couverture de clown ».

 

Les suspects n’ayant pas avoué leur crime, deux d’entre eux sont toujours en garde à vue. Le troisième cependant, utilisateur du klaxon sur scène, a été écroué pour tapage nocturne. Ironie du sort que les locaux n’hésitent pas à comparer avec l’arrestation d’Al Capone. En ce début d’après-midi, le brigadier Chombier a cependant tenu à tempérer la joie de ses collègues. « Nous avons encore du pain sur la planche. On nous a envoyé le signalement d’une nouvelle bande de suspects à l’hôpital universitaire, connue sous le nom de Clowns de l’Espoir. Rendez vous compte, ces voyous se rendent directement auprès d’enfants malades pour les agresser ! ». Après les avoir conduits sur les lieux des nouveaux crimes, étant les seuls sur place à pouvoir conduire après le repas, nous avons dû prendre congé de ces héros de l’ombre qui, n’en doutons pas, mettrons fin à toutes ces mauvaises blagues.​

 

PSD