Coupe du monde : il met le feu à son immeuble après s’être fait spoiler un but par ses voisins dont la télé avait trois secondes d’avance

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Ah la coupe du monde. Qu’elle est belle cette coupe du monde.

Se rappelant à nous tous les quatre ans, elle ne manque jamais de nous apporter son lot d’émotions, de gestes magiques, de frissons, et de tensions.

De la tension, il y en a eu dans ce match couperet qui opposait hier les Three Lions de l’Angleterre à la Colombie, demi-finaliste de la dernière coupe du monde au Brésil.

De la tension, il y a en a eu beaucoup dans ce match. Il y en a eu trop, bien trop sans doute, pour ce supporter anglais occupé à regarder le match dans son appartement de la banlieue de Liverpool.

Alors que son équipe s’engageait dans une fatidique séance de tirs au but, Gary (c’est son prénom) n’a pas supporté entendre les cris de son voisin précéder chacun des tirs anglais et colombiens, lui gâchant ainsi totalement le spectacle.

Sur un ultime hurlement poussé par le détesté voisin alors que l’Angleterre inscrivait le tir de la victoire, le pire est arrivé.

Totalement hors de lui, comme possédé, Gary s’est emparé de son chalumeau et d’une bouteille de Brandy et a mis le feu à la porte de son bruyant voisin. Les flammes n’ont pas tardé à se propager dans tout l’immeuble.

A la suite de cet événement tragique , un tabloïd anglais aurait envisagé titrer sa une « Tonight England played with fire but won » avant de se raviser à la dernière seconde.

JK

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Corruption : Le festival de Cannes se prononce toujours contre l’arbitrage vidéo

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Le débat concernant l’arbitrage vidéo fait rage dans le monde du ballon rond, récemment alimenté par les propos de Sepp Blatter, président de la FIFA, expliquant son désir de mettre en place un système similaire à celui déjà observable sur les courts de tennis et ainsi autoriser les entraîneurs à recourir à la caméra pour arbitrer certaines actions de jeu.
Au cœur de cette polémique, le président du  festival de Cannes, Romain Williet, a annoncé son refus catégorique d’utiliser la vidéo dans le cadre de son concours.

 

Une corruption excessive
A l’instar du football, le festival est touché depuis plusieurs années déjà par la corruption à grande échelle. Les producteurs seraient les plus ciblés par ces rentrées d’argent. Lorsque l’on demande à Jason Bird son ressenti sur le sujet, celui-ci préfère botter immédiatement en touche, lui qui a été récemment suspecté d’avoir offert une palme injustifiée au film « Entre les Murs ».
Néanmoins, Romain Williet se dit formellement contre la mise en place de l’arbitrage vidéo dans son festival : « Il est hors de question de visionner les images des films. Nous préférons garder la dimension humaine dans notre métier. […] Il apparaîtrait de toute manière que beaucoup d’images cinématographiques soient contrefaites et artificielles. Leur jugement resterait donc inévitablement lié à l’interprétation. »

 

Vers la fin de la cinématographie ?
Un membre de l’Union Européenne du Film amateur (UEFA) déclare même : « La dimension humaine de l’arbitrage n’est atteignable que par l’appréciation directe du juge, ce qui remet en cause le principe même de visionnage des images des films que nous proposons. Il n’y a donc pas lieu de présenter autant de vidéos  mais plutôt de produire le film directement sur les planches du festival. »
Ces renforcements de la politique contre l’usage de la vidéo, en accord avec la position footballistique de Michel Platini, risquent fort de mettre l’industrie cinématographique hors-jeu.

 

AF