Chômage : Valls supprime les postes d’analystes pour empêcher une nouvelle hausse

dv
C’était si évident, mais encore fallait-il y penser. Le coup de génie de Manuel Valls a été salué par la presse internationale tant pour l’idée que pour son application fructueuse.
« Le mieux quand on n’est pas bon sur corner, c’est de ne pas en concéder »

Nous avons contacté Erica Canton, qui est la première à avoir posé les bases de ce projet exceptionnel. « Nous avons étudié les évolutions du taux de chômage depuis les dix dernières années et constaté que celui-ci augmentait. Nous avons tenté des solutions diverses, comme donner du travail à ceux qui n’en n’avaient pas, mais sans succès. Tout ce que nous avions entrepris avait eu pour effet une évolution négative du taux d’emploi en France. On était prêts à baisser les bras quand j’ai eu ce déclic. Je me rappelais avoir entendu Jean-Michel Larqué dire que le mieux quand on n’était pas bon sur corner, c’était d’arrêter d’en concéder. Il suffisait d’appliquer cette solution brillante dans mon service et le tour était joué. »

« La courbe du chômage n’augmentera plus »

Erica Canton a donc immédiatement convoqué son équipe pour exposer sa trouvaille, qui a eu l’effet d’une bombe dans le service. Eugène Le Sommeri témoigne. « On n’y avait jamais pensé, mais c’est vrai que maintenant, la courbe du chômage n’augmentera plus. On a vraiment su attaquer et résoudre le problème à la source »
Plusieurs des homologues de M. Valls, notamment en Chine et en Corée du Nord, ont félicité l’initiative et annoncé faire le maximum pour appliquer cette solution dans leur pays. Toujours avant-gardiste pour les évolutions sociales, la France l’a encore prouvé par ce projet ambitieux mais néanmoins couronné de succès.

ABF

Publicités

Sondage : 83% des français n’ont jamais participé au moindre sondage (chiffres INSEE)

insee

Comme chaque année, c’est toute une ribambelle de prévisions économiques et de statistiques sociales qui fait écho à la rentrée du gouvernement. Cette année pourtant, une étude en particulier a fait couler beaucoup d’encre et a retenu l’attention des dirigeants de tous bords.

Des prévisions globales presque encourageantes

Selon l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE), l’année à venir pourrait être celle du rebond économique, après des années de disette. L’INSEE table en effet sur une croissance de près d’1%, alors que dans le même temps la promesse d’inversion de la courbe du chômage apparaît désormais comme tenable.

Le sondage joue les trouble-fête

Même si l’atmosphère globale est presque à l’optimisme pour les capitaines d’industrie, ce sursaut masque une aggravation des statistiques sociales.

« Ce sondage montre clairement que l’on constate une baisse considérable du niveau de participation aux sondages, explique le sociologue Emmanuel Todd. La sollicitation directe des français pour l’étude statistique est insuffisante ».

Des causes vraisemblablement très équivoques

Il n’y a néanmoins aucun consensus scientifique quant aux raisons de ce gouffre participatif.

« Je n’ai jamais eu l’occasion de prendre part à un quelconque sondage, expliquait Nathan, un des sondés. C’est la même chose pour tous mes amis, nous nous sentons stigmatisés. »

Cette théorie d’un élitisme du sondage est pourtant loin de faire l’unanimité. A gauche comme à droite, certains considèrent que ce chiffre effrayant témoigne simplement du manque d’implication de la société civile vis-à-vis de l’étude statistique, notamment s’agissant des jeunes.

JK