Chômage : Valls supprime les postes d’analystes pour empêcher une nouvelle hausse

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C’était si évident, mais encore fallait-il y penser. Le coup de génie de Manuel Valls a été salué par la presse internationale tant pour l’idée que pour son application fructueuse.
« Le mieux quand on n’est pas bon sur corner, c’est de ne pas en concéder »

Nous avons contacté Erica Canton, qui est la première à avoir posé les bases de ce projet exceptionnel. « Nous avons étudié les évolutions du taux de chômage depuis les dix dernières années et constaté que celui-ci augmentait. Nous avons tenté des solutions diverses, comme donner du travail à ceux qui n’en n’avaient pas, mais sans succès. Tout ce que nous avions entrepris avait eu pour effet une évolution négative du taux d’emploi en France. On était prêts à baisser les bras quand j’ai eu ce déclic. Je me rappelais avoir entendu Jean-Michel Larqué dire que le mieux quand on n’était pas bon sur corner, c’était d’arrêter d’en concéder. Il suffisait d’appliquer cette solution brillante dans mon service et le tour était joué. »

« La courbe du chômage n’augmentera plus »

Erica Canton a donc immédiatement convoqué son équipe pour exposer sa trouvaille, qui a eu l’effet d’une bombe dans le service. Eugène Le Sommeri témoigne. « On n’y avait jamais pensé, mais c’est vrai que maintenant, la courbe du chômage n’augmentera plus. On a vraiment su attaquer et résoudre le problème à la source »
Plusieurs des homologues de M. Valls, notamment en Chine et en Corée du Nord, ont félicité l’initiative et annoncé faire le maximum pour appliquer cette solution dans leur pays. Toujours avant-gardiste pour les évolutions sociales, la France l’a encore prouvé par ce projet ambitieux mais néanmoins couronné de succès.

ABF

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Liberté d’expression : la Chine censure l’application Yo

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Tout comme Facebook, Google , Twitter ou encore Flickr, c’est Yo qui vient d’être touché par la censure du parti communiste Chinois, jugée trop dangereuse dans les idées véhiculées par l’application.

« Yo »

C’est par ce simple message que l’utilisateur Japonais Akira Toriyama a entamé une véritable guerre ouverte à l’encontre du gouvernement chinois, qui n’a pas manqué de réagir par l’envoi de nombreux yo à l’attention du perturbateur. Mais très vite, ce sont des milliers d’utilisateurs chinois qui ont participé à la joute verbale en émettant des yo douteux, parfois très subversifs. Il n’en fallait pas plus pour que le parti décide d’appliquer la même sentence à Yo que celle appliquée à Snapchat ou Instagram.

Le fondateur, Or Arbel, a estimé dans une interview exclusive que cette censure était tout à fait compréhensible : « Cela ne me surprend pas le moins du monde. Certains Yo peuvent constituer des motifs de rassemblement contestataires. » Cette situation a en effet déjà été observée en 1943, par le fameux « Les français envoient des Yo aux Français » puis en 1969 quand Neil Armstrong a envoyé un petit Yo pour lui, mais un Yo de géant pour l’humanité. Ces deux événements étaient les prémices du gain de visibilité de l’application et donc de sa dangereuse capacité d’influence, responsable aujourd’hui de son blocage dans l’Empire du miilieu.

Yo.

ABF