Encore un article sur Pokémon Go qui ne dit rien de plus que les précédents

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Vous étiez prévenus.

Une enquête de la rédaction.

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Le Bourbier a testé : l’Oculus Rift

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Après plusieurs semaines de négociations intenses, le président de Samsung a finalement accepté de m’offrir un casque de réalité augmentée à la condition que je relâche son fils cadet. Pour rappel, il s’agit d’un casque permettant de se retrouver au centre d’un monde en 3D, fictif ou filmé par un drone. Retour d’expérience en 2 x 3 points.

Les –

  • Tout d’abord, il me faut revenir sur la première chose qui m’a frappé quand j’ai obtenu le casque. Et je ne parle pas de la mafia coréenne engagée par Lee Kun Hee, le président de la multinationale coréenne. Eh bien, c’est un casque. Le constat est simple et la sanction tombe : on ne peut pas porter l’Oculus rift et un chapeau en même temps, ce qui risque d’en incommoder plus d’un, notamment ceux qui ont pour habitude de porter un chapeau.
  • Mais venons-en aux aspects techniques de la chose. La technologie actuelle nous présente un environnement dans lequel le porteur est fixe. Il faudra à terme envisager des tapis circulaires et autres caméras pour appréhender le corps de l’individu, ce qui n’est pas encore possible à l’heure actuelle. Seulement voilà. Le test que j’ai effectué me présentait un environnement dans lequel j’étais dans le vide derrière une personne escaladant un gratte-ciel. Perdant le sens de la réalité j’ai tenté de m’accrocher au bâtiment pour ne pas m’écraser au sol, ce qui a plutôt déplu à ma collègue Emilie qui se trouvait à côté de moi… Force est de constater que malgré l’impossibilité d’appréhender le monde dans lequel j’ai été immergé, mes douleurs au visage après le test sont bien réalistes…
  • Les applications culturelles de ce casque sont sans fin. Imaginez la possibilité de découvrir des lieux incroyables depuis votre canapé. Petit-déjeuner au Tibet en écoutant le Dalaï Lama, déjeuner en planant au-dessus des lignes de Nazca puis dîner sur un anneau de Saturne en compagnie de votre vedette préférée…Cela laisse rêveur. Mais un détail a déjà du choquer la majorité d’entre vous, surtout si vous êtes Chinois ou Japonais (le Bourbier soigne son audience internationale). Et c’est là le principal défaut de l’Oculus qui ne permet pas d’entrer en contact physique avec ce monde virtuel : on ne peut pas ramener de souvenir. Pire encore, on ne peut pas prendre de selfie devant ces lieux magiques. Le voyage, devenu improuvable, perd donc tout intérêt. Il est facile de comprendre comment cet inconvénient majeur devrait fortement limiter les ventes de l’appareil.

 

Les +

  • Encore en plein développement, le casque de réalité augmentée gère très bien les mouvements de la tête en s’adaptant de manière très fluide et naturelle. Mais l’écran reste de qualité très moyenne, laissant les pixels trop apparents. De quoi susciter mon enthousiasme. En effet, l’un des jeux vidéo les plus appréciés de notre époque vante cette pixellisation à outrance et se prête parfaitement au concept de l’Oculus. Minecraft semble être le point d’entrée choisi par les ingénieurs vers le marché du jeu, ce qui explique donc cette pixellisation parfaitement volontaire et maîtrisée qui ravira les plus grands adeptes de la franchise.
  • Une autre application évidente qui fera le bonheur de tous est bien sûr la télé-réalité. Si pendant un temps, nous pourrons suivre nos héros via des émissions comme Keeping Up with the Kardashians disponibles sur Oculus, la vraie révolution est ailleurs. Nous pourrons tous bientôt devenir des personnages de ces émissions, telles des jeux de rôles si proches du réel. N’avez-vous jamais voulu intégrer le Château de la Star Academy, avant que Georges-Alain ne menace de le faire exploser ? Second Life s’est essoufflé mais c’est bientôt une multitude de simulations similaires qui feront surface. Moi qui nourrissais justement le désir de rencontrer Nikos…
  • Mais le dernier atout, et non des moindres, est déjà intégré au dispositif. J’expliquais tout à l’heure comment je ne pouvais pas appréhender le monde qui m’entourait. C’est tout simplement dû à l’absence totale de corps dans la réalité parallèle. Vous avez bien lu. L’oculus rift rend votre corps invisible. C’est donc tout naturellement que j’ai tiré profit de cette aubaine en m’immisçant dans la voiture de Samy Naceri pour le photographier. L’acteur mérite bien mon admiration, il en effet été tout de même capable de sentir ma présence et de me faire comprendre par un dialogue poignant qu’il préférait mon absence. Demain j’essaierai avec Roman Polanski.

En résumé, le casque de réalité est une fort belle invention au potentiel immense. Nous sommes à l’aube d’un virage technologique similaire à celui de 1876.

ABF

Cinq conseils pour bien tweeter au cinéma

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En quelques années, Twitter s’est imposé comme un moyen d’expression incontournable pour les téléspectateurs du monde entier, et en particulier pour les cinéphiles. Au travers de cette synergie en double-écran, Twitter a bouleversé nos usages interactifs. Glisser quelques commentaires rébarbatifs à l’oreille de son voisin est une pratique d’un autre temps. Twitter vous offre le monde à portée de pouce, et vous auriez tort de ne pas en profiter. Voici quelques recommandations pour faire de votre live-tweet un grand moment de cinéma :

1) Réglez la luminosité de votre téléphone au maximum. Personne dans cette salle ne mérite que vous vous esquintiez les yeux.

2) Changez votre nom d’utilisateur et votre pseudonyme pour @RobertPattisonNaked ou @RyanGoslingNewPictures. De cette façon, vous récolterez aisément deux à trois mille followers en quelques minutes.

3) Essayez de baragouiner quelques mots d’anglais en moins de 140 caractères. Cela fera toujours son effet, et puis les Américains sauront se montrer reconnaissants quand vous leur aurez fait découvrir Astérix aux Jeux Olympiques.

4) Ne lésinez pas sur les hashtags. Ils sont votre porte d’entrée vers les cohortes les plus lointaines de la twittosphère. D’abord, faites référence au film en question. Typiquement, #Taken3 sera bienvenu si vous êtes fan des films featuring Liam Neeson. N’en oubliez pas pour autant d’insérer des hashtags qui n’ont rien à voir mais qui sont populaires. Les hashtags sur One Direction vous seront d’une grande aide à toute heure de la journée. Faites parler votre créativité !

5) En fait, vous n’avez qu’à vous inspirer de Nadine Morano. Personne ne lui arrive à la cheville.

JK

Liberté d’expression : la Chine censure l’application Yo

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Tout comme Facebook, Google , Twitter ou encore Flickr, c’est Yo qui vient d’être touché par la censure du parti communiste Chinois, jugée trop dangereuse dans les idées véhiculées par l’application.

« Yo »

C’est par ce simple message que l’utilisateur Japonais Akira Toriyama a entamé une véritable guerre ouverte à l’encontre du gouvernement chinois, qui n’a pas manqué de réagir par l’envoi de nombreux yo à l’attention du perturbateur. Mais très vite, ce sont des milliers d’utilisateurs chinois qui ont participé à la joute verbale en émettant des yo douteux, parfois très subversifs. Il n’en fallait pas plus pour que le parti décide d’appliquer la même sentence à Yo que celle appliquée à Snapchat ou Instagram.

Le fondateur, Or Arbel, a estimé dans une interview exclusive que cette censure était tout à fait compréhensible : « Cela ne me surprend pas le moins du monde. Certains Yo peuvent constituer des motifs de rassemblement contestataires. » Cette situation a en effet déjà été observée en 1943, par le fameux « Les français envoient des Yo aux Français » puis en 1969 quand Neil Armstrong a envoyé un petit Yo pour lui, mais un Yo de géant pour l’humanité. Ces deux événements étaient les prémices du gain de visibilité de l’application et donc de sa dangereuse capacité d’influence, responsable aujourd’hui de son blocage dans l’Empire du miilieu.

Yo.

ABF

iWatch : Apple invente la montre qui n’a plus de batterie

iji

 

C’est au devant d’une salle comble et de fans chauffés à blanc qu’Apple a donné le coup d’envoi de sa célèbre Keynote, la 28ème de rang. Cette allocution de la multinationale à la pomme était comme toujours très attendue des Apple-maniacs aux quatre coins du monde et des journalistes ; elle n’a pas déçu.

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Cabinlib’ : France Télécom invente la cabine téléphonique portative

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Le secteur de la téléphonie semble nous réserver encore quelques surprises pour l’année à venir. Lors de son meeting annuel, France Télécom a dévoilé ses projets pour 2014. L’entreprise était attendue au tournant après les changements significatifs apportés par l’année 2013 sur le marché de la téléphonie (forfaits low-cost, 4G, etc). Et la riposte est de taille : France Télécom envisage en effet de développer le concept de cabine téléphonique portative Cabinlib’. Explications.

Des possibilités multiples

Selon Colin Pharèle, chargé du projet Cabinlib’, les possibilités offertes par cette technologie seront multiples : 

« Le système s’inspire largement du fonctionnement des Vélib’ et des Autolib’. Il sera possible de retirer sa cabine téléphonique à une borne et de la transporter avec soi dans un rayon de 100 kilomètres. Les cabines sont assez volumineuses, mais tiennent parfaitement dans un utilitaire 8m3 ou sur un skateboard par exemple. Après une journée d’utilisation, il vous suffira de la reclisper sur l’emplacement Cabinelib’ de votre choix.

Un changement majeur pour les industriels et les usagers

A en juger par les chiffres, le marché de la cabine téléphonique semblait avoir cruellement besoin d’un petit coup de boost. Le trafic moyen a en effet chuté de 90% depuis 10 ans, et cette tendance baissière s’est considérablement renforcée ces dernières années. La loi exige d’ailleurs que chaque commune de plus de 1.000 habitants mette une cabine téléphonique à la disposition du public.

Interrogé par Les Echos, le PDG de France Télécom Stéphane Richard a explicité les tenants et les aboutissants de ce projet novateur :

 » Il fallait se rendre à l’évidence : le monde d’aujourd’hui est dynamique, changeant et évolutif. Les gens sont de plus en plus mobiles et veulent pouvoir communiquer depuis à peu près n’importe où. Il nous a fallu prendre conscience que la téléphonie fixe prenait peu à peu le chemin de l’obsolescence. Et ce bouleversement menace en premier lieu les cabines téléphoniques. D’où l’innovation que France Télécom s’apprête à consentir. Ce sera un changement majeur pour les industriels du secteur et les usagers, je peux vous le garantir. »

Si le consensus autour du projet semble assez fort, certains ont pourtant émis quelques réserves. Un internaute peu enthousiaste expliquait par exemple avoir fait un rêve dans lequel toutes les bornes Cabinlib’ à proximité de sa destination étaient occupées, ce qui l’avait contraint à attacher sa cabine à une bouche d’incendie après quoi elle avait été dérobée par un malfaiteur.

JK

Violence dans les jeux vidéos : les associations s’attaquent à Candy Crush

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La croisade contre la violence dans les jeux vidéo ne cesse de prendre de l’ampleur. Alors que les diverses associations de consommateurs se sont déjà insurgées contre les Call of Duty, Battlefield, Hitman, Dishonored et autres Assassin’s Creed, un nouveau jeu se retrouve dans leur viseur et c’est pour le moins inattendu : le fameux «hit » multi-supports Candy Crush.

« Ce jeu n’est ni plus ni moins qu’un appel au meurtre de sang froid ! nous explique Micheline Robert, porte-parole de l’association Familles de France. Dès la première partie, on vous apprend à détruire des groupes de bonbons. Le concept entier repose sur l’élimination des masses ! Les couleurs chatoyantes, la musique entraînante et la focalisation sur les bonbons et sucreries ne sont que des leurres pour attirer un public nombreux et varié. » Mme Robert se veut extrêmement virulente, allant jusqu’à demander une interdiction pure et simple du jeu : « à ce stade, la censure n’est plus possible. Nous appelons le gouvernement à faire de l’interdiction de ce soi-disant divertissement sa première priorité. Il en va de la protection de nos enfants ! »

Un fait-divers macabre vient étayer la thèse des partisans de l’interdiction. A Clermont-Ferrand, le petit Kévin L. a récemment fait brûler sa maison et a justifié son acte en invoquant des bonbons à détruire. Kévin, 14 ans, avait la veille téléchargé Candy Crush sur son nouveau smartphone. « C’est bien la preuve que ce jeu est un suppôt satanique, il n’est question que de nihilisme ! », poursuit Mme Robert. Interrogée sur le phénomène vidéoludique de ces dernières semaines, le réputé ultra violent GTA V, celle-ci se veut pourtant compréhensive : « Ce jeu véhicule des valeurs telles que l’entraide et le labeur, rien de répréhensible donc. Ne nous trompons pas d’ennemi ! Candy Crush, Tetris, Pacman, ce sont ces jeux qui pervertissent nos enfants ».

Une chose est sûre, les associations n’ont pas dit leur dernier mot…

PSD