Drame – Un monoplace s’écrase au Père-Lachaise : 60 000 corps retrouvés.

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Dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 août, un petit avion monoplace s’est écrasé sur le cimetière du Père-Lachaise. Alors qu’un groupe de 3 pompiers se rendaient sur place, ils firent une bien funeste découverte, les amenant à appeler rapidement des renforts.

« On a fouillé à la recherche de survivants « 

Christian Geallais (un des pompiers concernés) nous raconte :

« Il était 3h du matin, on avait un peu fait la fête hier soir pendant le pot pour soutenir nos collègues du Var. Alors quand on nous a appelés pour nous faire part de l’accident, on y est allé à pied. Bah oui, pour pas risquer de perdre des points avec tous ces policiers qui traînent.
Quand on est arrivés on a vu les débris de l’avion et on a commencé par chercher des survivants autour.
J’avais vu un avion qui s’était écrasé dans les Alpes l’année dernière, et moi j’ai fait un stage de secourisme d’avalanche, donc c’était un peu pareil et j’ai tout de suite su quoi faire. On a pris des chiens, des piques et des pelles et on a fouillé le lieu à la recherche de personnes peut-être bloquées et en difficulté pour respirer.
On en a trouvé plein ! Difficile d’imaginer toutes ces personnes à bord de ce petit avion. Mais j’avais vu un reportage sur les boat people sur Zone Interdite, donc ça ne m’étonne pas tant que ça. Certains avaient des longs cheveux bouclés, d’autres des lunettes rondes et la mine rougeaude, d’autres un style très rock&roll. Alors moi je suis pour l’éclectisme, donc je trouve ça beau que ces personnes aient voyagé ensemble ! »

Cet après-midi, les fouilles continuent et de nombreux corps sont encore retrouvés au moment où nous écrivons cet article. Certains des corps retrouvés laissent perplexe tant ils ressemblent à des personnalités disparues depuis parfois de nombreuses années. Nous avons alors contacté Marianne Diaz pour comprendre cette énigme : « Oh moi, comme je vous ai dit, je suis boulangère, alors pas forcément la mieux indiquée pour répondre à ces questions ». Nous nous sommes alors tournés vers le charcutier Renaud Monconduit pour en savoir plus.

« Un complot à l’échelle mondiale »

« C’est une nouvelle incroyable. Toutes ces personnes étaient portées disparues et présumées mortes depuis parfois de nombreuses années. Il s’agit là de la preuve manifeste d’un complot à l’échelle mondiale visant à faire échapper des personnes d’influence à la pression sociétale. L’organisation parvient visiblement à déplacer un très grand nombre de personnes dans de toutes petites structures afin de s’assurer de passer sous les radars. Outre Oscar Wilde, Jim Morrison, Coluche, Edith Piaf ou encore Henri Salvador, on compte des personnalités d’un âge très avancé comme Molière, Champollion, Balzac et Chopin. Tous retrouvés parmi les débris de ce monoplace. Les fouilles continuent et je ne serais pas surpris de découvrir que Michael Jackson, Elvis, Tupac et Bob Marley étaient de la partie ! »

Une affaire qu’Emmanuel Macron va devoir justifier sous-peu, lui que l’on associe régulièrement à toutes formes de complots à l’échelle mondiale aussi incroyables mais pourtant véridiques que celui-ci.

ABF

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Réforme de l’orthographe : le gouvernement supprime les lettres l,i,b,e,r,t,é.

 

Dépoussiérant un dossier datant de 1990, le Conseil supérieur de la langue française a voté l’application de quelques réformes en matière d’orthographe. Premiers visés, les traits d’union et les accents circonflexes, dont l’existence n’est plus jugée essentielle. Face à la levée de boucliers qu’a suscité cette annonce (qui n’est pas la première du genre), la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem s’est empressée de préciser que l’ancienne orthographe resterait valable malgré tout…

Peu orthodoxe, la réforme de l’orthographe ?

Les cyniques ne diront pas le contraire. Pourtant, une autre clause passée inaperçue jusque-là et inscrite en page 36 du rapport sur la réforme a éveillé notre curiosité. Intitulée  » Estimation technique avancée d’une réforme générale et novatrice conceptuellement exigeante »   (ETADURGENCE), la clause prévoit la suppression progressive de certaines lettres,  » dans l’intérêt de tous « . Ainsi, les lettres L,I,B,E,R,T, et É devraient être totalement supprimées d’ici la fin de l’année scolaire. « C fom s couagus e ndspnsabl !  » s’est félicité Manuel Valls en conférence de presse ce matin.

Inverser la courbe de l’accent circonflexe, tel est en effet le vrai courage politique.

JK

L’eau trouvée sur mars : une publicité pour Evian ?

zda

Ce n’est plus un secret pour personne, la NASA a récemment affirmé avoir découvert de l’eau liquide sur mars, sous la forme de saumures. Après plusieurs années d’exploration robotisée et via télescope, on est évidemment en droit de se demander comment on a fait seulement maintenant cette découverte… La seule option plausible est donc que celle-ci a été rajoutée récemment. Mais dans quel but ? Une fois de plus, le Bourbier enquête.

Après avoir convoqué une réunion au sommet du département Enquête&Gérontologie du Bourbier International, nous avons écarté plusieurs hypothèses. Si la planète rouge semblait facilement liée à Coca Cola, une étude approfondie nous a permis d’identifier que le géant du Soda n’avait rien à gagner dans cette entreprise mystérieuse. Y avait-il un rapport avec la lune rouge récemment observée, et donc avec les studios Dreamworks, bien connus pour leur logo lunaire ? Là encore, le mobile faisait défaut. Ces recherches empiriques n’étaient pas une solution viable. Il fallait attaquer une autre question : pourquoi maintenant ? Quel événement majeur et international se déroulait en ce moment ? Quel événement susceptible d’attirer des jalousies multiples ? Vous avez deviné : l’Oktoberfest.

Les dates de la fête de la bière munichoise coïncident étrangement avec la découverte de la NASA. Les lederhosen et les bières vendues au litre attirent maintes convoitises des autres boissons ne jouissant pas de ce type d’exposition médiatique. Or, s’il est bien quelque chose que j’ai apprise quand j’habitais en Pologne, c’est que le principal concurrent de la bière, c’est l’eau. En fer de lance de cette industrie plus que jamais critiquée pour les inégalités qu’elle crée dans le monde, vous l’aurez encore deviné : nous trouvons Evian. En perte de vitesse du fait de la raréfaction de l’eau glaciaire alpine et également des piètres résultats de son équipe de football, il n’en fallait pas plus pour ourdir ce stratagème ingénieux mais ô combien risqué.

Un jeune ingénieur membre de l’équipe projet a accepté de témoigné sous couvert d’anonymat. Nous l’appellerons Hélène.

« Je vous l’ai déjà dit, je refuse de faire le moindre commentaire. »

Si les propos peuvent porter à confusion sur le message qu’Hélène souhaite faire passer à la population mondiale, ils n’en sont pas moins édifiants. Comment une telle opération a pu être préparée en secret ? Cette question reste encore à élucider.

 

Un battage médiatique dépassant toutes les attentes

 

Plus que Red Bull faisant sauter Félix Baumgartner de la stratosphère, plus que les Keynotes d’Apple et surtout plus que la levée de fond du Bourbier en décembre dernier, la découverte d’eau sur mars a fait le tour du monde par tous les médias possibles, à tel point que l’expression « quand il y aura de l’eau sur mars » n’a pas été utilisée depuis cet événement, preuve de l’impact culturel de cette campagne publicitaire. Nul doute que le service de marketing d’Evian a célébré ce succès en ouvrant plusieurs bouteilles.

Cette nième affaire étant close, la rédaction vous invite à se joindre à elle dans son combat contre l’alcoolisme et lance pour ce faire le hashtag #BoireDeLAlcoolVousFaitPenserQueVousDansezBienEtQueVousEtesSympathiqueMaisVousVousTrompezLourdementEtDevriezReposerCeVerreAvantQueQuelqunNeVousLeJetteALaFigure.

ABF

Sciences Po : un étudiant étourdi rédige ses mémoires au lieu d’écrire son mémoire

Corentin est de ceux qui lisent les énoncés quelque peu à la hâte. Manque de pot, cette fâcheuse habitude vient de lui jouer un très, très vilain tour.

Originaire de Rouen, Corentin côtoie depuis cinq ans déjà les amphis de Sciences Po, où il étudie principalement les affaires internationales. Étudiant doué, apprécié  par ses camarades autant que par ses professeurs, il représente sans doute ce qu’il se fait de mieux rue de Saint-Guillaume.

Conscient des capacités qui sont les siennes, Corentin a pris de l’assurance depuis son arrivée dans le prestigieux institut. Au point d’être devenu, ces derniers temps, un brin distrait. « Il n’est plus tellement attentif en cours, témoigne Hortense, une amie proche. Je le vois souvent jouer à un jeu de rôle japonais sur son ordinateur portable, dans lequel il capture et fait combattre des créatures fictives. »

Ce récent manque d’attention, Corentin l’a payé au prix fort. Au mois d’avril, il se décide à feuilleter son contrat pédagogique pour apprécier la charge de travail au-devant de laquelle son dernier semestre va le porter. Nous nous sommes procuré un extrait dudit contrat pédagogique :

«  I/ B/ c) Le mémoire :

Il est le résultat d’une réflexion et d’une analyse de l’étudiant sur un thème particulier. Ce développement s’axera autour d’un travail de réflexion personnelle, et d’une recherche bibliographique qui se voudra exigeante. »

Gonflé à bloc, Corentin se lance dans un travail d’écriture qui l’occupera nuit et jour durant 5 mois. L’ouvrage (XXV, comme l’âge de Corentin) est paru hier, chez un éditeur indépendant.

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Tout juste mis au fait de son erreur par son ami Julien, Corentin reste lucide malgré le choc : « J’ai toujours eu du mal avec les pluriels… Mémoire/mémoires, cheval/chevaux, coutal/couteau, mal/mots… Mais là, c’est vraiment dur à encaisser. J’espère au moins que mon livre plaira. »

Qui sait, on peut toujours rêver, peut-être une adaptation nulle et pas du tout fidèle sur le grand écran ? Comme ça vous pourrez encore la ramener en soirée en déblatérant combien le film est lamentable à côté du bouquin.

JK

Un professeur de français massacré par ses collègues car il aimait la rentrée

scAprès une longue pause, le Bourbier reprend du service.

Nous étions en effet exilés dans le paradis fiscal de Limoges pour échapper au gouvernement français, qui avait très mal accepté nos prises de position politisées sur le Saint-Nectaire fermier non-reconnu AOP. Depuis le 4 mars, cela fait 185 jours, soit 4440 heures ou encore 266 400 minutes. Suffisamment pour cuire 88 800 fois une portion de spaghettis cuisson express, ce qui est sûrement trop même si on préfère ses pâtes bien cuites plutôt que al dente.

Mais venons-en au sujet. Car c’est une nouvelle absolument terrible que nous devons vous relater. Aussi horrible que quand la mère de Bambi meurt (je prie ceux qui ne le savaient pas d’accepter nos plus plates excuses).

Dans la petite ville de Champignac, nous nous sommes rendus sur les lieux du drame : un collège de 600 élèves. Ici, le lundi 31 août, M. Alain Karamazov (aucun lien de parenté) a été abattu par trois de ses collègues après 55 minutes de violence sans pitié. Sylvie Bernard, professeur d’EPS et surtout partie prenante, témoigne : « Nous venions de rentrer, à 8h du matin lundi. On était encore en août, c’est vous dire ! Vous ne vous rendez sûrement pas compte, vous qui avez un travail beaucoup plus tranquille mais rentrer en août c’est psychologiquement très dur à accepter. C’est peut-être ça qui a rendu Alain un peu fou… Il est entré dans la salle avec un petit sourire en annonçant qu’il aimait bien la rentrée. Alors nous forcément on l’a mal pris. C’est comme s’il se moquait de nous. Parce que vous devez comprendre, avec mon programme d’EPS à préparer, moi la rentrée, c’est toujours une mauvaise nouvelle. C’est le début d’une nouvelle année scolaire avec tous les horaires difficiles qu’on choisit même pas toujours, et les premiers congés qui arrivent seulement en octobre. Donc ça m’a énervée franchement. C’est Pierre Leblon, le prof de techno, qui a pété les plombs en premier et bon, je vous passe les détails, mais à la fin il est mort (je prie ceux qui ne savaient pas d’accepter nos plus plates excuses, ndlr). » 

Au regard de ce témoignage, force est de constater le tort de m. Karamazov. En effet, si l’on a tendance à observer le mécontentement des enfants, on oublie souvent celui des professeurs. Et c’est un parti-pris compréhensible tant nos jugements sont biaisés… Par exemple on entend souvent que les bonbons sont mauvais pour les dents, mais tout est une question de point de vue. Les dents sont très nocives pour les bonbons aussi mais on le passe sous silence. Je ne vais pas m’épancher sur ce dossier parce qu’il est complètement hors-sujet et que s’il devait faire l’objet d’un autre article, je me verrais forcé de m’exiler à nouveau à Limoges par crainte de répressions gouvernementales, ce que je ne souhaite pas du tout. Je ne sais pas si vous êtes déjà allés à Limoges mais en général on n’y retourne pas de son plein gré…Enfin bref.

Toute la lumière a donc été faite sur ce triste incident dont la victime est néanmoins entièrement responsable. Nous ne vous proposerons malheureusement pas de témoignage supplémentaire car personne n’a souhaité répondre à mes questions, ce qui vous l’avouerez est plutôt étonnant, étant donnée ma santé mentale actuelle. Mais comme je le disais, le Bourbier a dû s’exiler temporairement à Limoges (je pense avoir été clair sur ce point) et cet exil n’est pas sans séquelle. Mais nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour.

Vive la France et vive le vent d’hiver.

ABF

Pingre, il boit sa bouteille de vodka pour passer la sécurité de l’aéroport et se réveille au Groenland

aefzghz Après la panne informatique massive survenue à Heathrow, le microcosme aéronautique est secoué par une nouvelle affaire pour le moins cocasse. Celle d’un jeune allemand qui s’est vu réserver un accueil plutôt glacial. Hans Braürei, un étudiant allemand de 22 ans, s’apprêtait à rentrer chez ses parents après une année d’échange universitaire passée à Moscou.  » Il a adoré la Russie et a beaucoup voyagé, y compris au delà du cercle polaire arctique, raconte sa mère Sandra au journal Bild. Mais de là à s’imaginer qu’il retournerait si vite au pôle…cette histoire n’a ni queue ni tête ».  Hans est un étudiant débrouillard, et pas du genre à s’en laisser compter. En partance pour Münich, il a rapporté une ribambelle de souvenirs dans son sac à dos : quelques babioles, un livre de Maksim Gorki et une bouteille magnum de vodka traditionnelle. A l’entrée du terminal, son bagage fait bipper le scanner de sécurité : les bouteilles de plus de 50cl sont interdites. « A ce stade, c’est boire ou dire au revoir » nous explique Eveline, agent de sécurité à l’aéroport d’Orly. Bien souvent les passagers pestent mais acceptent d’abandonner leurs produits interdits ». Peu disposé à gaspiller le précieux breuvage, Hans choisit de siffler la bouteille entière. Puis tout s’enchaîne à vitesse grand V. Titubant dans le terminal, il demande son chemin à un agent de nettoyage, mais peine à enchaîner deux syllabes. « Il m’a demandé où se trouvait l’avion pour Nuuk. Il a sûrement voulu dire Münich, mais honnêtement il avait du mal à articuler autre chose que des grognements. Et puis des vols pour là-bas il y en a peu, alors il n’y avait pas de temps à perdre, ç’aurait été trop bête de la râter ». Démuni de carte d’embarquement pour Nuuk, il est tout de même accepté à bord par le commandant. Six heures plus tard, l’avion se pose sans encombre sur le tarmac de la capitale groenlandaise. Réveillé par l’atterrissage, Hans met quelques minutes à prendre la mesure de ce qu’il vient de lui arriver puis appelle sa maman pour la rassurer. « Il va rentrer au plus vite. Il prendra le prochain avion pour l’Europe ». Hans a bon espoir de retrouver sa famille d’ici cinq à six mois. JK