Réchauffement climatique : Häagen-Dazs contraint à la faillite par la fonte des glaces

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Les experts débattent depuis des années sur la question de l’environnement, les sceptiques soufflent le chaud et le froid, et pourtant le réchauffement climatique est une réalité et menace directement notre économie.

Aujourd’hui c’est Häagen-Dazs, un pilier de l’industrie agroalimentaire qui se voit obligé de mettre la clé sous la porte. En effet, la tant redoutée fonte des glaces a eu lieu, ruinant ainsi toute la production. Une nouvelle qui a jeté un coup de froid auprès de ses désormais ex-employés, notamment sur son site d’Arras, qui a littéralement pris l’eau. « C’est dramatique », témoigne Christophe Leroux. « On a fait tout ce qu’on a pu, on surveillait notre production comme le lait sur le feu, quelque chose nous a échappé. Maintenant on va tous devoir changer de crèmerie. »

Au-delà des employés de l’entreprise, cette nouvelle n’a pas manqué de faire réagir. « C’est vrai que ça fait froid dans le dos », nous raconte Pierre-Henry, consommateur parisien, avant de fondre en larmes. On ne s’attendait pas à ça, les glaciers dans la rue sont une institution. C’est vrai qu’on n’avait pas pris en compte toutes les implications du réchauffement climatique. D’habitude on nous parle de bébés phoques et tout ça, on s’en cogne un peu. Là Häagen-Dazs c’est un vrai truc de fraîcheurs, ça remet en cause tout notre mode de vie.»

Des propos terribles, à la hauteur des émotions suscitées, mais néanmoins contrebalancés par ceux de René, un habitué d’un bar-tabac local dans lequel la nouvelle a été accueillie avec plus de tiédeur : « De toute façon y’a plus de saison, et ça fait bien longtemps qu’on n’utilise plus de glaçons, dans les verres à whisky on ne jure que par les pierres ». Cet échange intéressant s’est poursuivi chaleureusement, notre prise de température s’étant achevée bien plus tard dans la nuit, au coin de la cheminée.

La fermeture d’Häagen-Dazs fait néanmoins frissonner la concurrence, qui n’a pas vraiment accueilli chaudement cette nouvelle. Les glaces Miko se préparent à une saison des plus agitées, et tout est mis en œuvre pour retarder l’inévitable. D’autres industries redoutent aussi le réchauffement climatique, mais aussi des professions insoupçonnées. Le rappeur Soprano a d’ores-et-déjà indiqué qu’il allait devoir changer les paroles d’une de ses chansons, puisque « Jeffrey ne peut plus ramener des glaçons ». Des conséquences inattendues, mais des perspectives qui font froid dans le dos…

PSD

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Affaire Nabilla : 100 ans après l’attentat de Sarajevo, un nouvel assassinat fait craindre l’éclatement de la 3ème guerre mondiale

 

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28 juin 1914, l’héritier du trône d’Autriche-Hongrie est assassiné à Sarajevo, déclenchant par la suite un conflit qui deviendra la Première Guerre Mondiale.
7 novembre 2014, Nabilla Benattia tente d’assassiner Thomas Vergara, événement aux circonstances floues dont les conséquences sont encore inconnues bien qu’inquiétantes.

 

Ce siècle d’écart ou l’impossibilité de déterminer avec certitude ce qui s’est réellement passé ne sont pas les seules similitudes entre ces deux tragédies. Ainsi, à l’heure où les tensions avec la Russie sont toujours croissantes et où l’islamisme prend de l’ampleur à travers le monde, cette tentative d’homicide pourrait, selon plusieurs experts en géopolitique, amorcer la Troisième Guerre Mondiale.

 

Un contexte similaire

Revenons un siècle en arrière pour comprendre les raisons de l’attentat de Sarajevo et percevoir la ressemblance troublante avec l’affaire Nabilla.

En 1903, 11 ans avant l’homicide, le pro-Russe Pierre Karageorgevitch accède au trône serbe, dégradant par là-même les relations avec l’Autriche-Hongrie. De même, en 2003, Thomas Vergara poursuit sa progression à l’Olympique de Marseille alors même que Nabilla, qui a grandi en Haute-Savoie, n’a jamais caché sa préférence pour le club d’Evian-Thonon-Gaillard.

En 1908, 8 ans avant le meurtre, l’Empire austro-hongrois répond à l’événement précédent et annexe les deux sandjaks de Bosnie-Herzégovine. Parallèlement, Nabilla répond en 2008 et tourne dans « A la vie éternellement », film pour lequel son futur compagnon éprouve une profonde aversion.

Enfin les guerres balkaniques de 1912 et 1913 marquent la montée en puissance de la Serbie qui devient une menace pour l’Autriche-Hongrie. Cent ans plus tard, les participations de Thomas à Secret Story en 2012 et aux Anges de la téléréalité en 2013 vont accroître sa popularité et menacer directement Nabilla Benattia.

Ces similitudes frappantes sont les premiers indices de la gravité des conséquences de ces deux moments historiques.

 

Un prétexte significatif dans un monde sous tension.

Il est bien entendu que l’attentat de Sarajevo a été un prétexte pour commencer une guerre que beaucoup jugeaient inévitable et que certains espéraient. A l’instar de cet assassinat, il apparaît peu probable que la tentative d’homicide sur le playboy marseillais soit la seule cause d’une éventuelle 3e Guerre Mondiale. Elle n’est néanmoins ni plus ni moins qu’une étincelle dans la poudrière mondiale, et ce meurtre avorté pourrait avoir des conséquences beaucoup plus globales.

Le Major Bob Donovan, officier de la Royal Air Force, nous témoigne ainsi des véritables coulisses de « l’attentat de Boulogne-Billancourt »: « Les relations entre Thomas et Nabilla ont fait l’objet de multiples investigations par des nations comme la Russie, la Chine, les Etats-Unis ou même la Belgique. »

En 2012, Vladimir Poutine aurait en effet apporté son soutien à Thomas, alors candidat de Secret Story. Mais le Belge Herman Van Rompuy, alors au sommet de l’Union Européenne, aurait orchestré l’exclusion de ce dernier, amorçant une tension qui sera plus tard alimentée par Hillary Clinton, lorsque que l’ex première dame tenta de séparer le couple pour déprécier l’image du Provençal, et ainsi diminuer une des sources du soft power sino-russe en France.

Et le Major Bob Donovan d’ajouter: « depuis plusieurs années, la téléréalité française est le théâtre de marionnettes des grandes puissances. Ce coup porté à la collaboration entre Thomas, soutenu par la Russie puis la Chine, et Nabilla, portée en estime par l’Europe et les Etats-Unis, est la goutte d’eau qui risque de mettre le feu aux poudres ».

En ces temps troublés et face à une telle menace, il semble que notre capacité à influencer le cours tragique de ce conflit soit réduite. Selon notre expert, le major Bob Donovan, seule une étude approfondie de Tellement Vrai sur NRJ12 peut nous permettre d’appréhender les véritables enjeux de cet attentat et d’anticiper ses conséquences.

ABF

Boulazac : Un paysan trouve un trésor de 2 millions de Bitcoins sous son terrain

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La chance sourit aux malicieux. Ce matin, un habitant de Boulazac, en Dordogne, a fait une heureuse trouvaille en bêchant son potager. En retournant la glaise, il a découvert un trésor de près de deux millions de Bitcoins. Récit.

Léon Drosse, 31 ans, mène une existence tranquille. Son quotidien, c’est aussi son plaisir : le travail de la terre. Radis, salades, topinambours, potirons : son immense potager est une petite merveille de la région.

« J’aime le contact avec la terre. Il est véritablement apaisant. Mes légumes, je les cultive avec amour. Mais je ne les garde pas uniquement pour ma consommation personnelle. Mon exploitation propose des paniers bio dont la réputation n’est plus à faire. »

Dans cet océan de quiétude, sa découverte a fait l’effet d’un tsunami.

« Ca s’est passé ce matin. Je m’étais enfin décidé à retirer une grosse caillasse qui gênait la pousse de mes haricots depuis des années. J’ai donc appelé mon ami Alan et on a pu la briser à coups de pioche. C’est qu’elle était coriace la gaillarde! A un moment, y’a eu comme un bruit de bois fendu. Avec Alan, on s’est mis à creuser et on a fini par déterrer un coffre large comme un tonneau de gnôle! On n’en revenait pas, de diou! Le verrou était abimé et le coffre s’est laissé ouvrir sans opposer de résistance. »

A l’intérieur, le pactole

« On s’attendait à vivre le scénario de l’un de ces mauvais films où le coffre contient un vulgaire morceau de papier. On était bien loin d’imaginer ce qu’il y avait à l’intérieur : un véritable trésor! Le magot avait dû appartenir à un vieux baron de Dordogne qui l’avait sans doute accumulé en taxant les paysans, une belle revanche en somme. »

A l’intérieur de ce coffre massif se trouvait en effet une authentique clef USB SanDisk de 512 Mo encryptée de 2 millions de Bitcoins. Convoquée en urgence, la Société Historique et Archéologique Périgourdine (SHAP) devra déterminer si ce trésor a une quelconque valeur historique.

JK

Nucléaire : La France veut s’approvisionner en uranium bio

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Comment diable nous sommes-nous débrouillés pour ne pas y penser plus tôt ? Imaginez un peu : il s’agit ici d’une solution qui ravirait tout le monde. Un procédé qui concilierait le pour et le contre. Qui pourfendrait les dérives manichéennes. Qui unirait partisans et détracteurs, sans pour autant être teinté de surréalisme.

Nous en avons rêvé, le gouvernement l’a fait. Pour promouvoir les énergies vertes tout en conservant son indépendance énergétique, la France approvisionnera désormais exclusivement son parc nucléaire en uranium biologique.

L’idée est venue directement du MEDDE (ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie) suite à la découverte d’un dossier rédigé par l’ancienne ministre Delphine Batho et rangé au fond d’un tiroir. Proposé ce matin à l’assemblée, le texte a été adopté à une écrasante majorité, plébiscité par les députés de quelque bord fussent-ils.

Sur le plan technique, l’uranium biologique est simple à obtenir, même s’il répond à un cahier des charges assez précis. Il doit notamment être extrait par des machines qui fonctionnent grâce aux énergies renouvelables, par une société dont les employés consomment bio et équitable.

Avec l’aide du gouvernement, Areva a déjà signé un contrat de plusieurs milliards d’euros avec le société australienne Urabio. Nous montrons l’exemple, il faut espérer que l’Europe suive sans tarder.

JK

Norvège : Il exploitait un réacteur nucléaire dans sa salle de bain

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Alors que des tests pour développer les premiers réacteurs nucléaires norvégiens se déroulaient en mars 2013, le pays a été secoué par la découverte d’un réacteur nucléaire clandestin au domicile d’Ivar Bokmal, un professeur de chimie. Enquête.

Un contexte favorable

Depuis 2012, la Norvège, dont le territoire est dépourvu de centrale nucléaire active, envisageait de commencer l’exploitation nucléaire, avec des tests qui ont débuté cette année. La compagnie norvégienne Thor Energy a en effet constaté que le sol norvégien bénéficiait d’une vaste réserve de Thorium, un combustible nucléaire à fort potentiel, jugée  plus performant et plus sécurisé que l’uranium. Alors que 95% de l’électricité utilisée dans le pays est d’origine hydraulique, l’ouverture d’un réacteur nucléaire représentait une opportunité en or dans le pays ; opportunité que M. Bokmal a saisie en 2012.

« La salle de bain la plus profitable au monde »

L’inspecteur de police ayant procédé à la perquisition au domicile du professeur Bokmal le 10 octobre, explique dans son rapport que sa salle de bain abritait une technologie de pointe. Le réacteur, situé dans la baignoire, fonctionnait grâce à une centrale de refroidissement et un stock de combustibles dans des circuits étanches et anti-radioactifs que le chimiste avait fabriqués grâce à du mobilier en céramique, matériau imperméable aux radiations. « Je n’avais jamais pu observer d’installation si poussée dans seulement 6m² » a-t-il déclaré au micro d’un de nos confrères norvégiens.
Lazslo Nuestrom, responsable du programme européen Halden, d’énergie nucléaire, nous explique : « Cette salle de bain est probablement la plus profitable au monde. M. Bokmal était en Norvège le seul fournisseur connu d’électricité issue du nuéclaire. Nous avons décelé un réseau de plusieurs milliers d’entreprises sur le sol norvégien qui s’alimentaient ici. Nos services ont estimé le chiffre d’affaire de cette centrale à plus de 30 milliards d’euros par an, pour un coût d’exploitation inférieur à 100 000 euros ».

« Je n’ai fait qu’aider mon pays »

Ivar Bokmal se défend et prétend n’avoir jamais perdu de vue les avantages que son installation apportait au pays. « Je ne pouvais pas rester là sans rien faire, à regarder les manifestations anti-nucléaire, a-t-il déclaré. Grâce à moi, nos entreprises ont pu rester concurrentielles en bénéficiant d’énergie à moindre coût ». Le professeur, dont le procès aura lieu le 7 novembre, risque jusqu’à 1 mois de prison et 2 000€ d’amende. « Cette sanction est démesurée », a-t-il répondu. Mon réacteur a aidé ce pays pendant plus d’un an. J’espère que le jury saura le reconnaître ».

Nul doute que cette arrestation marque un pas important en Norvège, où les contestations anti-nucléaires montent en puissance depuis les premiers essais publics en mars.

ABF

Monaco : Jugée trop dangereuse, la chasse est interdite dans la principauté

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Le conseil national de Monaco a accepté ce jeudi un projet de loi visant à interdire la pratique de la chasse dans la principauté. Votée à 23 voix contre une, la loi sera promulguée en octobre, selon Stéphane Valeri, Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales.
Le projet a vu le jour en réaction à la multiplication des accidents sur le rocher. Mille cinq-cent quarante-trois homicides involontaires ont été recensés en 2012 entre le 4 septembre et le 13 novembre, dates d’ouverture de la chasse. Cette année, ce nombre a été atteint dès le 28 septembre, deux semaines seulement après l’ouverture.  Le gouvernement a ainsi cherché à éviter le malaise social.

Une situation de crise
 
Lors de la publication du projet en septembre, plusieurs associations s’étaient mobilisées contre cette mesure. Maurice Genty, membre du Mouvement des Chasseurs Libres, évoque une « mesure populiste à l’approche des élections ». Il précise : « La chasse a toujours été une grande tradition monégasque, prohiber cette pratique aujourd’hui est une atteinte à nos libertés ». Philippe De Maré, seul membre du conseil national à avoir voté contre la loi, nous explique : « Quelques accidents isolés ne devraient pas entraver ce sport noble. On compte effectivement aujourd’hui moins d’accidents que de succès ».

« Un frein à l’économie »
 
Robert Perrard, président du MCL a saisi le Conseil Communal pour tenter de faire interdire cette loi qu’il estime dommageable pour la principauté. « Cette mesure est un important frein à l’économie monégasque. Beaucoup de transactions commerciales sont effectuées à la chasse, seule ville européenne à autoriser cette pratique en milieu urbain. Maintenant nous allons perdre des offres ainsi que nos investisseurs extérieurs. » Il ajoute : « La chasse est de plus un frein au chômage. Elle favorise l’accès des jeunes à des places en entreprise libérées grâce à notre sport. »
Cette loi reçoit donc un véritable tollé sur le rocher, auquel le gouvernement devra faire face lors de sa promulgation.

ABF

Le Luxembourg adopte une loi sur la protection de ses fonds marins

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  Après des semaines d’atermoiements, le parlement luxembourgeois a finalement ratifié la loi proposée par le ministère de l’écologie sur la protection des fonds marins du Grand-Duché. Une avancée qui ne s’est pas réalisée sans peine.

Un contexte difficile

Ces dernières années,  l’Autorité Internationale des Fonds Marins (AIFM) s’était en effet voulue de plus en plus alarmiste quant à la dégradation de l’écosystème marin au Luxembourg.

« Les dauphins, les requins et la plupart des mammifères marins ont déjà disparu », affirmait en 2011 Agnès Padron,  responsable de l’antenne de l’AIFM au Luxembourg. Seuls les thons semblent encore avoir de beaux jours devant eux ». 

Un constat bien sombre, qui n’a pas empêché le gouvernement de Jean-Claude Juncker d’attendre la rentrée 2013 pour s’attaquer à cet épineux dossier. C’est d’ailleurs à l’issue d’un vote parlementaire très serré, à 29 voix favorables contre 27, que le texte a été adopté.

L’Europe salue l’initiative

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s’est félicité de cette avancée non négligeable.

« L’épuisement des ressources halieutiques est un enjeu majeur, sur le plan écologique comme sur le plan économique. Dans cette lutte contre la dégradation de la biodiversité sous-marine, l’Europe peut être fière de faire figure de modèle. Le Luxembourg est un petit pays, mais c’est un pays pionnier, provocateur de grands changements. »

Les lobbies écologistes pointés du doigt

Cette nouvelle loi n’est cependant pas au goût de tout le monde.  A droite, on s’indigne contre une mesure « onéreuse, démagogique, et à l’utilité pas si évidente ».

« L’essor des lobbies écologiques a atteint un niveau alarmant », regrette Willy, 33 ans. Sauver les dauphins, c’est un objectif noble, mais notre pays a malheureusement d’autres priorités par les temps qui courent ».

JK