A propos Le Bourbier International

C'est l'heure du pastiche !

Chômage : Valls supprime les postes d’analystes pour empêcher une nouvelle hausse

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C’était si évident, mais encore fallait-il y penser. Le coup de génie de Manuel Valls a été salué par la presse internationale tant pour l’idée que pour son application fructueuse.
« Le mieux quand on n’est pas bon sur corner, c’est de ne pas en concéder »

Nous avons contacté Erica Canton, qui est la première à avoir posé les bases de ce projet exceptionnel. « Nous avons étudié les évolutions du taux de chômage depuis les dix dernières années et constaté que celui-ci augmentait. Nous avons tenté des solutions diverses, comme donner du travail à ceux qui n’en n’avaient pas, mais sans succès. Tout ce que nous avions entrepris avait eu pour effet une évolution négative du taux d’emploi en France. On était prêts à baisser les bras quand j’ai eu ce déclic. Je me rappelais avoir entendu Jean-Michel Larqué dire que le mieux quand on n’était pas bon sur corner, c’était d’arrêter d’en concéder. Il suffisait d’appliquer cette solution brillante dans mon service et le tour était joué. »

« La courbe du chômage n’augmentera plus »

Erica Canton a donc immédiatement convoqué son équipe pour exposer sa trouvaille, qui a eu l’effet d’une bombe dans le service. Eugène Le Sommeri témoigne. « On n’y avait jamais pensé, mais c’est vrai que maintenant, la courbe du chômage n’augmentera plus. On a vraiment su attaquer et résoudre le problème à la source »
Plusieurs des homologues de M. Valls, notamment en Chine et en Corée du Nord, ont félicité l’initiative et annoncé faire le maximum pour appliquer cette solution dans leur pays. Toujours avant-gardiste pour les évolutions sociales, la France l’a encore prouvé par ce projet ambitieux mais néanmoins couronné de succès.

ABF

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Le Bourbier a testé : l’Oculus Rift

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Après plusieurs semaines de négociations intenses, le président de Samsung a finalement accepté de m’offrir un casque de réalité augmentée à la condition que je relâche son fils cadet. Pour rappel, il s’agit d’un casque permettant de se retrouver au centre d’un monde en 3D, fictif ou filmé par un drone. Retour d’expérience en 2 x 3 points.

Les –

  • Tout d’abord, il me faut revenir sur la première chose qui m’a frappé quand j’ai obtenu le casque. Et je ne parle pas de la mafia coréenne engagée par Lee Kun Hee, le président de la multinationale coréenne. Eh bien, c’est un casque. Le constat est simple et la sanction tombe : on ne peut pas porter l’Oculus rift et un chapeau en même temps, ce qui risque d’en incommoder plus d’un, notamment ceux qui ont pour habitude de porter un chapeau.
  • Mais venons-en aux aspects techniques de la chose. La technologie actuelle nous présente un environnement dans lequel le porteur est fixe. Il faudra à terme envisager des tapis circulaires et autres caméras pour appréhender le corps de l’individu, ce qui n’est pas encore possible à l’heure actuelle. Seulement voilà. Le test que j’ai effectué me présentait un environnement dans lequel j’étais dans le vide derrière une personne escaladant un gratte-ciel. Perdant le sens de la réalité j’ai tenté de m’accrocher au bâtiment pour ne pas m’écraser au sol, ce qui a plutôt déplu à ma collègue Emilie qui se trouvait à côté de moi… Force est de constater que malgré l’impossibilité d’appréhender le monde dans lequel j’ai été immergé, mes douleurs au visage après le test sont bien réalistes…
  • Les applications culturelles de ce casque sont sans fin. Imaginez la possibilité de découvrir des lieux incroyables depuis votre canapé. Petit-déjeuner au Tibet en écoutant le Dalaï Lama, déjeuner en planant au-dessus des lignes de Nazca puis dîner sur un anneau de Saturne en compagnie de votre vedette préférée…Cela laisse rêveur. Mais un détail a déjà du choquer la majorité d’entre vous, surtout si vous êtes Chinois ou Japonais (le Bourbier soigne son audience internationale). Et c’est là le principal défaut de l’Oculus qui ne permet pas d’entrer en contact physique avec ce monde virtuel : on ne peut pas ramener de souvenir. Pire encore, on ne peut pas prendre de selfie devant ces lieux magiques. Le voyage, devenu improuvable, perd donc tout intérêt. Il est facile de comprendre comment cet inconvénient majeur devrait fortement limiter les ventes de l’appareil.

 

Les +

  • Encore en plein développement, le casque de réalité augmentée gère très bien les mouvements de la tête en s’adaptant de manière très fluide et naturelle. Mais l’écran reste de qualité très moyenne, laissant les pixels trop apparents. De quoi susciter mon enthousiasme. En effet, l’un des jeux vidéo les plus appréciés de notre époque vante cette pixellisation à outrance et se prête parfaitement au concept de l’Oculus. Minecraft semble être le point d’entrée choisi par les ingénieurs vers le marché du jeu, ce qui explique donc cette pixellisation parfaitement volontaire et maîtrisée qui ravira les plus grands adeptes de la franchise.
  • Une autre application évidente qui fera le bonheur de tous est bien sûr la télé-réalité. Si pendant un temps, nous pourrons suivre nos héros via des émissions comme Keeping Up with the Kardashians disponibles sur Oculus, la vraie révolution est ailleurs. Nous pourrons tous bientôt devenir des personnages de ces émissions, telles des jeux de rôles si proches du réel. N’avez-vous jamais voulu intégrer le Château de la Star Academy, avant que Georges-Alain ne menace de le faire exploser ? Second Life s’est essoufflé mais c’est bientôt une multitude de simulations similaires qui feront surface. Moi qui nourrissais justement le désir de rencontrer Nikos…
  • Mais le dernier atout, et non des moindres, est déjà intégré au dispositif. J’expliquais tout à l’heure comment je ne pouvais pas appréhender le monde qui m’entourait. C’est tout simplement dû à l’absence totale de corps dans la réalité parallèle. Vous avez bien lu. L’oculus rift rend votre corps invisible. C’est donc tout naturellement que j’ai tiré profit de cette aubaine en m’immisçant dans la voiture de Samy Naceri pour le photographier. L’acteur mérite bien mon admiration, il en effet été tout de même capable de sentir ma présence et de me faire comprendre par un dialogue poignant qu’il préférait mon absence. Demain j’essaierai avec Roman Polanski.

En résumé, le casque de réalité est une fort belle invention au potentiel immense. Nous sommes à l’aube d’un virage technologique similaire à celui de 1876.

ABF

L’eau trouvée sur mars : une publicité pour Evian ?

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Ce n’est plus un secret pour personne, la NASA a récemment affirmé avoir découvert de l’eau liquide sur mars, sous la forme de saumures. Après plusieurs années d’exploration robotisée et via télescope, on est évidemment en droit de se demander comment on a fait seulement maintenant cette découverte… La seule option plausible est donc que celle-ci a été rajoutée récemment. Mais dans quel but ? Une fois de plus, le Bourbier enquête.

Après avoir convoqué une réunion au sommet du département Enquête&Gérontologie du Bourbier International, nous avons écarté plusieurs hypothèses. Si la planète rouge semblait facilement liée à Coca Cola, une étude approfondie nous a permis d’identifier que le géant du Soda n’avait rien à gagner dans cette entreprise mystérieuse. Y avait-il un rapport avec la lune rouge récemment observée, et donc avec les studios Dreamworks, bien connus pour leur logo lunaire ? Là encore, le mobile faisait défaut. Ces recherches empiriques n’étaient pas une solution viable. Il fallait attaquer une autre question : pourquoi maintenant ? Quel événement majeur et international se déroulait en ce moment ? Quel événement susceptible d’attirer des jalousies multiples ? Vous avez deviné : l’Oktoberfest.

Les dates de la fête de la bière munichoise coïncident étrangement avec la découverte de la NASA. Les lederhosen et les bières vendues au litre attirent maintes convoitises des autres boissons ne jouissant pas de ce type d’exposition médiatique. Or, s’il est bien quelque chose que j’ai apprise quand j’habitais en Pologne, c’est que le principal concurrent de la bière, c’est l’eau. En fer de lance de cette industrie plus que jamais critiquée pour les inégalités qu’elle crée dans le monde, vous l’aurez encore deviné : nous trouvons Evian. En perte de vitesse du fait de la raréfaction de l’eau glaciaire alpine et également des piètres résultats de son équipe de football, il n’en fallait pas plus pour ourdir ce stratagème ingénieux mais ô combien risqué.

Un jeune ingénieur membre de l’équipe projet a accepté de témoigné sous couvert d’anonymat. Nous l’appellerons Hélène.

« Je vous l’ai déjà dit, je refuse de faire le moindre commentaire. »

Si les propos peuvent porter à confusion sur le message qu’Hélène souhaite faire passer à la population mondiale, ils n’en sont pas moins édifiants. Comment une telle opération a pu être préparée en secret ? Cette question reste encore à élucider.

 

Un battage médiatique dépassant toutes les attentes

 

Plus que Red Bull faisant sauter Félix Baumgartner de la stratosphère, plus que les Keynotes d’Apple et surtout plus que la levée de fond du Bourbier en décembre dernier, la découverte d’eau sur mars a fait le tour du monde par tous les médias possibles, à tel point que l’expression « quand il y aura de l’eau sur mars » n’a pas été utilisée depuis cet événement, preuve de l’impact culturel de cette campagne publicitaire. Nul doute que le service de marketing d’Evian a célébré ce succès en ouvrant plusieurs bouteilles.

Cette nième affaire étant close, la rédaction vous invite à se joindre à elle dans son combat contre l’alcoolisme et lance pour ce faire le hashtag #BoireDeLAlcoolVousFaitPenserQueVousDansezBienEtQueVousEtesSympathiqueMaisVousVousTrompezLourdementEtDevriezReposerCeVerreAvantQueQuelqunNeVousLeJetteALaFigure.

ABF

Sciences Po : un étudiant étourdi rédige ses mémoires au lieu d’écrire son mémoire

Corentin est de ceux qui lisent les énoncés quelque peu à la hâte. Manque de pot, cette fâcheuse habitude vient de lui jouer un très, très vilain tour.

Originaire de Rouen, Corentin côtoie depuis cinq ans déjà les amphis de Sciences Po, où il étudie principalement les affaires internationales. Étudiant doué, apprécié  par ses camarades autant que par ses professeurs, il représente sans doute ce qu’il se fait de mieux rue de Saint-Guillaume.

Conscient des capacités qui sont les siennes, Corentin a pris de l’assurance depuis son arrivée dans le prestigieux institut. Au point d’être devenu, ces derniers temps, un brin distrait. « Il n’est plus tellement attentif en cours, témoigne Hortense, une amie proche. Je le vois souvent jouer à un jeu de rôle japonais sur son ordinateur portable, dans lequel il capture et fait combattre des créatures fictives. »

Ce récent manque d’attention, Corentin l’a payé au prix fort. Au mois d’avril, il se décide à feuilleter son contrat pédagogique pour apprécier la charge de travail au-devant de laquelle son dernier semestre va le porter. Nous nous sommes procuré un extrait dudit contrat pédagogique :

«  I/ B/ c) Le mémoire :

Il est le résultat d’une réflexion et d’une analyse de l’étudiant sur un thème particulier. Ce développement s’axera autour d’un travail de réflexion personnelle, et d’une recherche bibliographique qui se voudra exigeante. »

Gonflé à bloc, Corentin se lance dans un travail d’écriture qui l’occupera nuit et jour durant 5 mois. L’ouvrage (XXV, comme l’âge de Corentin) est paru hier, chez un éditeur indépendant.

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Tout juste mis au fait de son erreur par son ami Julien, Corentin reste lucide malgré le choc : « J’ai toujours eu du mal avec les pluriels… Mémoire/mémoires, cheval/chevaux, coutal/couteau, mal/mots… Mais là, c’est vraiment dur à encaisser. J’espère au moins que mon livre plaira. »

Qui sait, on peut toujours rêver, peut-être une adaptation nulle et pas du tout fidèle sur le grand écran ? Comme ça vous pourrez encore la ramener en soirée en déblatérant combien le film est lamentable à côté du bouquin.

JK

Un professeur de français massacré par ses collègues car il aimait la rentrée

scAprès une longue pause, le Bourbier reprend du service.

Nous étions en effet exilés dans le paradis fiscal de Limoges pour échapper au gouvernement français, qui avait très mal accepté nos prises de position politisées sur le Saint-Nectaire fermier non-reconnu AOP. Depuis le 4 mars, cela fait 185 jours, soit 4440 heures ou encore 266 400 minutes. Suffisamment pour cuire 88 800 fois une portion de spaghettis cuisson express, ce qui est sûrement trop même si on préfère ses pâtes bien cuites plutôt que al dente.

Mais venons-en au sujet. Car c’est une nouvelle absolument terrible que nous devons vous relater. Aussi horrible que quand la mère de Bambi meurt (je prie ceux qui ne le savaient pas d’accepter nos plus plates excuses).

Dans la petite ville de Champignac, nous nous sommes rendus sur les lieux du drame : un collège de 600 élèves. Ici, le lundi 31 août, M. Alain Karamazov (aucun lien de parenté) a été abattu par trois de ses collègues après 55 minutes de violence sans pitié. Sylvie Bernard, professeur d’EPS et surtout partie prenante, témoigne : « Nous venions de rentrer, à 8h du matin lundi. On était encore en août, c’est vous dire ! Vous ne vous rendez sûrement pas compte, vous qui avez un travail beaucoup plus tranquille mais rentrer en août c’est psychologiquement très dur à accepter. C’est peut-être ça qui a rendu Alain un peu fou… Il est entré dans la salle avec un petit sourire en annonçant qu’il aimait bien la rentrée. Alors nous forcément on l’a mal pris. C’est comme s’il se moquait de nous. Parce que vous devez comprendre, avec mon programme d’EPS à préparer, moi la rentrée, c’est toujours une mauvaise nouvelle. C’est le début d’une nouvelle année scolaire avec tous les horaires difficiles qu’on choisit même pas toujours, et les premiers congés qui arrivent seulement en octobre. Donc ça m’a énervée franchement. C’est Pierre Leblon, le prof de techno, qui a pété les plombs en premier et bon, je vous passe les détails, mais à la fin il est mort (je prie ceux qui ne savaient pas d’accepter nos plus plates excuses, ndlr). » 

Au regard de ce témoignage, force est de constater le tort de m. Karamazov. En effet, si l’on a tendance à observer le mécontentement des enfants, on oublie souvent celui des professeurs. Et c’est un parti-pris compréhensible tant nos jugements sont biaisés… Par exemple on entend souvent que les bonbons sont mauvais pour les dents, mais tout est une question de point de vue. Les dents sont très nocives pour les bonbons aussi mais on le passe sous silence. Je ne vais pas m’épancher sur ce dossier parce qu’il est complètement hors-sujet et que s’il devait faire l’objet d’un autre article, je me verrais forcé de m’exiler à nouveau à Limoges par crainte de répressions gouvernementales, ce que je ne souhaite pas du tout. Je ne sais pas si vous êtes déjà allés à Limoges mais en général on n’y retourne pas de son plein gré…Enfin bref.

Toute la lumière a donc été faite sur ce triste incident dont la victime est néanmoins entièrement responsable. Nous ne vous proposerons malheureusement pas de témoignage supplémentaire car personne n’a souhaité répondre à mes questions, ce qui vous l’avouerez est plutôt étonnant, étant donnée ma santé mentale actuelle. Mais comme je le disais, le Bourbier a dû s’exiler temporairement à Limoges (je pense avoir été clair sur ce point) et cet exil n’est pas sans séquelle. Mais nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour.

Vive la France et vive le vent d’hiver.

ABF

179 ans après, le meurtre du chat de la voisine élucidé

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Ultime rebondissement dans l’affaire la plus retentissante de la Monarchie de Juillet. Ladite « affaire du chat de la voisine » avait marqué le règne de Louis-Philippe 1er. Largement propagée par télégraphe dans la France entière, l’histoire de la voisine avait marqué son époque.

 

Les faits

Une après-midi de Brumaire 1836, par un temps de chien, Henriette Fauconnier se rend à l’église de son village pour sa visite hebdomadaire au confessionnal. A son retour à la maison, à peine a-t-elle poussé le portillon qu’une vision la glace d’effroi. Son chat gît inerte sur le paillasson. Nommé Gabelle, ce bleu russe d’à peine deux ans a déjà passé la griffe à gauche. Convaincue que son tendre félin a été sauvagement assassiné, Henriette porta l’affaire devant son Conseil révolutionnaire de proximité.

La traversée du désert … puis un dénouement éclair

Cette sordide histoire arrivera jusqu’aux oreilles du lieutenant général du royaume. Mais l’affaire sera classée sans suite, ses conseillers ayant jugé qu’ils avaient d’autres chats à fouetter. C’est le début d’une longue période de souffrance pour Henriette qui rongera son frein jusqu’à sa mort six mois plus tard. Mais l’histoire a fini par éclater au grand jour. Pas plus tard que ce mercredi matin, le fils de la cousine de la nièce du petit-fils du cordonnier d’Henriette Fauconnier a en effet avoué à la police que son aïeul avait étranglé Gabelle après avoir forcé sur le muscat, en ce triste après-midi de Brumaire 1836. Une confession courageuse pour un homme dont le nom aura dorénavant mauvaise presse.

JK

 

 

Sanofi : pourquoi le bonus de 4 millions d’euros est justifié

 

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Nous l’avons appris récemment, le président de Sanofi touchera un bonus de 4 millions d’euros pour son arrivée à la tête du groupe : 2 premiers millions en mars puis 2 autres en janvier 2016 s’il est toujours en poste. Si beaucoup dont Ségolène Royal s’accordent à dénoncer la procédure, qui serait une simple parade à la loi Macron limitant les retraites dorées, la réalité est toute autre et ce bonus est plus que justifié pour le futur président.

 

Mal de crâne généralisé

L’annonce de ce bonus a en effet provoqué des maux de tête évidents et violents chez les Français. Réutilisons donc nos connaissances mathématiques acquises au deuxième trimestre de cinquième.

– 65 millions de Français.

– 1,99€ pour une boîte de Doliprane, commercialisés par Sanofi.

– 5% de marge

– Donc 9,9 centimes de marge par boîte.

– 65 millions x 9,9 centimes = 6,468 millions d’euros.

L’annonce du bonus a donc permis à Sanofi de dégager plus de 6 millions d’euros de bénéfice.

Le bonus annoncé se rembourse donc par lui-même et permet de plus d’investir plus de 2 millions d’euros dans la recherche et le développement pour créer de nouveaux médicaments pour répondre à des besoins que nous n’avons pas.

Il s’agit donc d’une manœuvre habile par le groupe pharmaceutique, qui ne manque décidément aucune occasion de démontrer son savoir-faire marketing.

ABF