179 ans après, le meurtre du chat de la voisine élucidé

ojo

Ultime rebondissement dans l’affaire la plus retentissante de la Monarchie de Juillet. Ladite « affaire du chat de la voisine » avait marqué le règne de Louis-Philippe 1er. Largement propagée par télégraphe dans la France entière, l’histoire de la voisine avait marqué son époque.

 

Les faits

Une après-midi de Brumaire 1836, par un temps de chien, Henriette Fauconnier se rend à l’église de son village pour sa visite hebdomadaire au confessionnal. A son retour à la maison, à peine a-t-elle poussé le portillon qu’une vision la glace d’effroi. Son chat gît inerte sur le paillasson. Nommé Gabelle, ce bleu russe d’à peine deux ans a déjà passé la griffe à gauche. Convaincue que son tendre félin a été sauvagement assassiné, Henriette porta l’affaire devant son Conseil révolutionnaire de proximité.

La traversée du désert … puis un dénouement éclair

Cette sordide histoire arrivera jusqu’aux oreilles du lieutenant général du royaume. Mais l’affaire sera classée sans suite, ses conseillers ayant jugé qu’ils avaient d’autres chats à fouetter. C’est le début d’une longue période de souffrance pour Henriette qui rongera son frein jusqu’à sa mort six mois plus tard. Mais l’histoire a fini par éclater au grand jour. Pas plus tard que ce mercredi matin, le fils de la cousine de la nièce du petit-fils du cordonnier d’Henriette Fauconnier a en effet avoué à la police que son aïeul avait étranglé Gabelle après avoir forcé sur le muscat, en ce triste après-midi de Brumaire 1836. Une confession courageuse pour un homme dont le nom aura dorénavant mauvaise presse.

JK

 

 

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