Pingre, il boit sa bouteille de vodka pour passer la sécurité de l’aéroport et se réveille au Groenland

aefzghz Après la panne informatique massive survenue à Heathrow, le microcosme aéronautique est secoué par une nouvelle affaire pour le moins cocasse. Celle d’un jeune allemand qui s’est vu réserver un accueil plutôt glacial. Hans Braürei, un étudiant allemand de 22 ans, s’apprêtait à rentrer chez ses parents après une année d’échange universitaire passée à Moscou.  » Il a adoré la Russie et a beaucoup voyagé, y compris au delà du cercle polaire arctique, raconte sa mère Sandra au journal Bild. Mais de là à s’imaginer qu’il retournerait si vite au pôle…cette histoire n’a ni queue ni tête ».  Hans est un étudiant débrouillard, et pas du genre à s’en laisser compter. En partance pour Münich, il a rapporté une ribambelle de souvenirs dans son sac à dos : quelques babioles, un livre de Maksim Gorki et une bouteille magnum de vodka traditionnelle. A l’entrée du terminal, son bagage fait bipper le scanner de sécurité : les bouteilles de plus de 50cl sont interdites. « A ce stade, c’est boire ou dire au revoir » nous explique Eveline, agent de sécurité à l’aéroport d’Orly. Bien souvent les passagers pestent mais acceptent d’abandonner leurs produits interdits ». Peu disposé à gaspiller le précieux breuvage, Hans choisit de siffler la bouteille entière. Puis tout s’enchaîne à vitesse grand V. Titubant dans le terminal, il demande son chemin à un agent de nettoyage, mais peine à enchaîner deux syllabes. « Il m’a demandé où se trouvait l’avion pour Nuuk. Il a sûrement voulu dire Münich, mais honnêtement il avait du mal à articuler autre chose que des grognements. Et puis des vols pour là-bas il y en a peu, alors il n’y avait pas de temps à perdre, ç’aurait été trop bête de la râter ». Démuni de carte d’embarquement pour Nuuk, il est tout de même accepté à bord par le commandant. Six heures plus tard, l’avion se pose sans encombre sur le tarmac de la capitale groenlandaise. Réveillé par l’atterrissage, Hans met quelques minutes à prendre la mesure de ce qu’il vient de lui arriver puis appelle sa maman pour la rassurer. « Il va rentrer au plus vite. Il prendra le prochain avion pour l’Europe ». Hans a bon espoir de retrouver sa famille d’ici cinq à six mois. JK

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